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Brume

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sorcière

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kikki

Iqaluit - ᐊᐳᑕ

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Iqaluit - 05 Chasseur

Iqaluit - 00 Laura

Iqaluit - avalanche

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Majorque

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Jardin

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Montage N (arizona)

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CAMPARI V

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Montage N

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CAMPARI IV

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IX

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Santa fé II

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Santa fé I

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VIII

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CAMPARI III

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CAMPARI II

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CAMPARI

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One day before one hundred years ago

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Oncle Holga

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Mon chat

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Saturne

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L'homme à tête de chat

homme chat

Le gardien

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Mau

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Holga Vanesse

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chat n°1

chat

Plongeur & chat

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Friday the 13th (Doig) & La mort de Marilou

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DOIG

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Paestum

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El chavarino

Le plongeur à l'escalier

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10/10cm

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Interieurs brulés

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début de la porte

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Astéroïde

Astéroïde

incendie

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vidéo futur

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Variations sur Marilou

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Marilou à New York

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La mort de Corey Taylor

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Chez max coiffeur pour homme

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Like another man

Tommy B

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La mort de Marilou

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Flash forward

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Le retour de Corey Taylor

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Aéroplanes

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Meurtre à l'extincteur sous la neige

Petit jardin

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Jardin III

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Marilou sous la neige

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les goémons d'Hervé

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Marilou dans le jardin

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Arc II

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Le jardin de Google Earth

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ARC

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le début du jardin

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ergit

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La rentrée

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La fabuleuse histoire de Corey Taylor part 02

La fabuleuse histoire de Corey Taylor part 01

Arrêt sur image d'une lettre à

Bonjour Je m'appelle Corey Taylor. 

Je suis une jeune acteur/réalisateur.  Je me suis mis en scène dans un court métrage qui raconte mes premiers pas sur la terre plus précisément dans le pays basque (France). Je me permets de vous écrire cette lettre Apichatpong car j'ai vu très récemment oncle boonmee. Et ce qui est drôle c’est que la manière dont vous avez réalisé ce film m'a fait penser énormément à ma vie ou plutôt mon épisode sur mon arrivée sur terre.

Photomontage01

J'ai travaillé essentiellement en plan séquence fixe avec une grande lenteur, une errance (dans cette région que je ne connaissais pas) un peu comme dans votre film. Mais c'est vrai que les choses sur lesquelles je me suis penché c'est les instants de rêve et de réalité. Vous avez réussi a jouer entre présent, passé et futur en refaisant surgir dans un même plan (autour d'une table la femme défunte) le fils réincarné en singe aux yeux rouges.

lettrre 2

Tout cet engouffrement dans la jungle tropicale m'a beaucoup plu, j'ai commencé à me sentir emporté par les cascades et le lac bleu turquoise : un rêve issu d'un conte. Je ne comprenais pas grand chose mais ce n'était pas très grave je suivais les personnages comme dans une quête où le paysage défile, beauté contemplative pour devenir fantastique. Je me suis beaucoup identifié au monstre, car, comme lui, je ne suis pas beau à voir mais je suis un peu humain. A la différence avec lui, je ne sais pas parler mais je sais écrire.

lettre 3

En faite Apichatpong, je vous écris pour vous dire tout d'abord que ce film a énormément inspiré la fin de mon récit épique sur terre. Moi aussi j'avais un but : ce n'était pas celui de retrouver la grotte pleine de souvenirs d'oncle boonmee mais mon vaisseau spatial (que je n'ai pas retrouvé mais je suis parvenu, soyez rassuré, a retourner sur ma planète). Ce n'était pas en vélo comme Lance Amstrong. Je me suis permis de m'incruster dans une de vos scènes pour rythmer et renforcer la transition fantastique de mon histoire. Le bleu de la nuit qui tombe près des cascades m'intrigue énormément.

Et je voulais terminer cette lettre en vous proposant, si vous en aviez envie, que je sois un de vos futurs personnages dans oncle boonmee 2. Bien sûr, il faudra des idées et pour cela ; je vous encourage, si vous avez le temps, à aller voir sur internet, mes amorces d'errance sur la terre.

lettre 4

Histoire sale

"Une sale histoire"  un film de 50mn, 1978, réalisation : Jean Eustache.    Eustache nous présente deux fois une histoire en deux parties presque identiques; la  première est une fiction jouée par Michael Lonsdale, la seconde une scène de Jean-Noël Picq qui nous raconte une histoire vécue. 

L'histoire : la fiction

D’abord Jean Noël Picq, le protagoniste, raconte comment il est devenu voyeur en regardant par un trou dans les toilettes des dames. Il raconte cette histoire chez un ami, réalisateur, où se trouve l'équipe qui réalisera le film par la suite.

La retranscription de l'histoire

Eustache nous présente tout d'abord la version qui l'a mise en scène : une version frictionnelle. Le deuxième volet et la partie documentaire, c'est le récit de Jean-Noël Picq.  Pour créer sa fiction, Eustache a tout d'abord mis en scène la rencontre du protagoniste et  de son récit dit de manière très spontané. Cela lui a donné le dialogue qui reprend mot pour mot pour sa fiction. Il réussit ainsi  à avoir un dialogue vif  et  plein de réalisme car ce que l'ont retient, en dehors de cette sale histoire, c'est le fait qu'une histoire nous soit racontée par le protagoniste dont le  monologue accroche tout de suite notre attention.  Car dans  ce monologue, on ne fait que projeter des images. Dans ce film, il n'y a que les mots qui forment des images. C'est toute la tension qu'Eustache a réussi à produire dans sa fiction avec des plans très serrés sur les visages, les expressions des personnages qui accentuent l'écoute du personnage  en train de raconter son histoire. On a l'impression d'assister à la scène car tous les personnages écoutent l'histoire de Jean-Noël Picq. Cette "sale histoire"  narre avec  force détails comment un homme s'est mis à observer le sexe de dames par la porte des toilettes d'un café parisien.  Cette histoire commence par la curiosité. Le regard que lui lancent  les autres hommes du café quand il va donner ses coups de téléphone dans la cabine situé à coté des toilettes des femmes, le questionne d’abord. Il va comprendre par la suite qu'il n'a aucun rapport avec la perversion de ces hommes : il est juste situé a un mauvais endroit au mauvais moment. 

Pour comprendre ce que ces hommes attendent d'observer chez ces femmes, il va se prêter au jeu et  va commencer une addiction. Il ne finira qu'à juger la femme que par leur sexe. C'est le fait de voir sans être vu, dans une position totalement inconfortable, qui l'attire dans cet acte. Avoir une vision directe avec le sexe féminin.  Chez Duchamp, Étant donnés : 1° la chute d'eau, 2° le gaz d'éclairage, nous sommes dans la même perception. un accès direct au sexe féminin par l'observation d'un trou de porte. La curiosité nous pousse à regarder. Dans les filles d'Amsterdam de Moulène, il y a une confrontation directe, frontale avec le sexe féminin mais ce qui se passe face a cette confrontation d'image c'est qu'après avoir observer comme chez Duchamp ou Courbet, il y a un retour de regard de la femme qui plante le spectateur droit dans les yeux du voyeur. Ce retour de regard se rapproche de la situation finale de Jean-Noël Picq lors de son dernier épisode de voyeurisme dans lequel par le regard il avoue à sa  proie ce qu'il vient d'observer. Cet aveu par le regard amorce la révélation de l'acte qu'il pratique.

A la différence des photos de Moulène ou le spectateur est mal a l'aise de se sentir observé pendant qu'il observe Jean Noël Picq, lui, veut finir par assumer son acte qui pour rabaisser la prétention de sa dernière victime, vue de l'extérieur.

La fiction basé sur le réel.

Cette histoire est prenante car nous assistons à la manière dont la curiosité devient perversion pour aboutir à une remise en question, chez le protagoniste, du regard qu'il porte aux femmes. Ce film en deux parties est une histoire de regard avant tout. Dans l'histoire racontée, c'est un échange de regard d'homme à homme sur la possibilité de voir quelque chose qu'il 'est difficile de voir directement dans un espace qui ne s'y prête pas. Et c'est qu'Eustache a réussi à faire : mettre le regard des personnages qui parlent et écoutent l'histoire pour créer chez le spectateur l'impression d'assister a la scène d'écoute de l'histoire tout en pouvant se projeter dans l'histoire raconter. Car chacun visualise cette « sale histoire » avec des couleurs, des atmosphères plus ou moins différentes. Ce sont les phrases de Jean Noël Picq qui construit et façonne l'image.

Mia Brisac

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Sepultura

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Child Of Burning Time

Corey Taylor

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Biarritz beautiful people

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shalk

13 ans

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Le jardin (pour pascale)

 

Superposition et confrontation d'images dans lequel petit je me projetais (super héros de série télé), pour m'inventer des personnages avec des images que mon père avait filmé (moi en action quand je joue des personnage ou me projette dans des histoires). Incrustation de ces images dans le jardin où ces histoires durant mon enfance ont existé. 
Les génériques colorés, agressifs, remplis de machines et d'actions se déposent sur la pelouse de mon jardin à côté des fleurs, couleurs des tuniques des supers héros. Les images du jardin et celles que mon père a filmé, contrastent avec les génériques de série; car il n y a pas de montage pour créer un dynamisme seulement retranscrire un moment vécu en famille.
Je prolonge ma perception imaginaire que j'avais à 5 ans. Je joue entre les différents point de vue, celui que mon père filmait, ce que j'imaginais au même moment. Je me replonge avec mon regard actuel dans le décor de mon enfance et y vois maintenant des souvenirs dans le jardin.
 
jard

Coupe (pour pascale)

Je suis assis autour de la table à manger de chez mes grand parents. Ma grand-mère est en face de moi, mon grand-père au bout de table à droite. La lumière est orange, il est 20 heures. La banquette sur laquelle je suis assis est beige avec une une série de motif en losange vert. Nous mangeons. Je demande du pain. Je le coupe avec un couteau à beurre. Je me coupe.

C'est le premier souvenir visuel que j'ai.

Je n'ai pas eu mal, loin de la, c'était un événement presque sans intérêt, il n y avait rien de nouveau je m'étais déjà coupé. J'avais entre 4 et 5 ans. Il y a bien d'autres choses qui aurait pu me marquer bien avant.

Ce qui est étrange, dans ce souvenir, c'est que c'est juste après m'être coupé que je me suis dit: " cette scène qui n'a rien d'extraordinaire je m'efforcerais de ne pas l'oublier. Je souhaitais me souvenir de quelque chose de totalement inutile, pour savoir si l'on pouvait se rappeler d'une chose qui ne marque pas l'esprit de par l'impact du ressenti de ces sens, de ces sentiments, de ces actions. Voir si l'on peut se donner le défi de s'imposer un ou des souvenirs à retenir.

J'y pense entre une et trois fois par an. Il n'y a pas spécialement de détails présent qui me replonge dans ce souvenir quand j'y pense. C'est un défi d'enfant que je me suis fixé. Et encore maintenant je le poursuis.

Corey #8

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Mask

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1994

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2010

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Artaud

« Je propose donc un théâtre où des images physiques violentes broient et hypnotisent la sensibilité du spectateur pris dans le théâtre comme dans un tourbillon de forces supérieures. »

Die de Teddy SMITH est peu être un exemple qui me parait répondre à cette image charnelle, violente du théâtre d' Artaud (merci Vincent). Un cube d'1m 80 suggère à la fois la puissance et la stabilité du roc ainsi que son tremblement, son déséquilibre potentiel. Force et fragilité dans tous les autres domaines. Paradoxe.

Ce n'est pas tant, je pense, la volonté de proposer des images physiques, violentes dans leurs contenus qui sont importantes mais bien plus la réaction que l'on éprouvera à leur égard. Il faut donc surprendre. Une image violente, pour moi, c'est avant tout une représentation devant laquelle on éprouve d’abord une certaine résistance, voire même une certaine indifférence parfois, une image lisse qui semble presque trop commune ou trop accessible. C'est une image qui ne dit rien vraiment au début.

La force d'une image violente c'est qu'elle peut ne pas être comprise comme violente par la majorité des personnes, et presque passer inaperçu du moins dans sa violence supposée. Il n’y a pas besoin, je pense, de montrer quelque chose de violent pour dénoncer ou rendre l'image violente. C'est sûr, qu'au premier abord, on se dira : « Ah oui, cette image est violente ». Mais en réalité on ne le retiendra que dans l’après coup comme une image rémanente ou subliminale à moins que cette image réveille chez le spectateur une sensation perdue associée à un souvenir douloureux. Une image vraiment violente nous faire entrer dans le territoire du mystère et de l’étrangeté qui nous déstabilise en profondeur et qui reste en nous avant même de nous choquer en surface pars son intensité et son apparente brutalité.

C’est pourquoi le spectateur se doit de questionner son émotion, ce qu’il éprouve pour savoir s’il ressent quelque chose de différent, quelque chose de l'ordre de incompréhension.

En fait c'est dans cette phase d'approche, d'analyse de l'image par laquelle le spectateur peut ouvrir réellement les portes de la violence et l’amadouer, la maîtriser, l’utiliser comme puissance créatrice. Si, au contraire, le spectateur succombe à sa fascination, c’est alors que la violence de l’image se retourne contre lui et vient l’habiter comme un fantasme, un mirage à jamais insaisissable, face à l’échec de toute interprétation. Chacun à sa manière, et c'est un sentiment très répondu, veut comprendre. Mais il y a des choses ou des situations où les réponses restent indécidables car elle n'offrent pas de trancher. C'est là où s’amorce le tourbillon qui hypnotise et broie la sensibilité du spectateur car il n y a pas de réponse si tant est qu’il soit possible de comprendre le sens d'une image.

Mais les images qui pour moi sont réellement violentes dans leur durée et non pas dans l'instantanéité ce sont celles que l'on ne comprend jamais réellement ou qui n’épuisent jamais les multiples interprétations qu’elles recèlent.

Le théâtre est un support à l'image violente que veut produire Artaud

Quand Smith fait sont cube ou plutôt quand Smith commande son cube et qu’il l’installe dans un musée, on y voit tout d'abord une forme stable, géométrique de par sa taille. Car ce n’est pas une forme monumentale, l'objet est à taille humaine.

Mais ce qui m'intrigue bien plus dans ce cube plus que dans celui de Manzoni (socle monde) c'est que chez Smith le sens est évacué à l’extérieur de l’objet. C’est comme si sa superficialité même rendait nulle toute tentative d’interprétation. Ce genre de dispositif me questionne comme dispositif de (non-sens). C'est ça pour moi ça la violence : ne pas comprendre et cela me plait, même si je sais qu'au premier abord, je suis presque indifférent à l’égard de cette pièce ; je sais qu'elle me restera en tête bien plus longtemps que d'autres pièces que j'aime car elle me pose problème. Tout se joue dans la rémanence des images que nous ingurgitons et qui ne peuvent pas être aussitôt digérées, assimilées. Il y a une impression, un ressenti mais c'est bien après qu'en réalité on se rend compte de la force ou de la violence de certaines images cela peu prendre du temps.

Admettre que l'on s’est trompé, admettre qu’on n’a pas compris quelque chose, ce sont de choses que peuvent provoquer une image. On changera constamment notre regard de regardeur sur la même image, il faut admettre ce changement pour qu'une carte de vœux de Noël se transforme en image violente.

Paul est Mr Brainwash

mr brain

Comandante che guevara

che

Biarritz Fallah Fell

St Paul

paulo

Bleu Mistral

bleu

Le roi

oedipe

Impression d'enquête

Oedipe est aimé par son peuple. Et pour cause. Sa victoire sur le Sphinx en fait un héros et obtient de ce fait la main de la reine Jocaste, sa mère dont il ignore encore le lien qu’il le relie à elle. Devenu  l'emblème de tout un peuple, il entend  le protéger comme il se doit  pour un bon roi. Mais c’est sans compter sur le destin qu’il a voulu fuir et qui le rattrape puisque sans le savoir il tue son père et couchera avec sa mère, comme l’oracle l’avait annoncé.

Le rapport au collectif se trouve, je crois, dans la valeur illustrative de cette tragédie et laquelle, malgré les siècles, chacun peut se retrouver. C’est en cela que la tragédie de Sophocle nous parle encore et qu’il reflète la dimension collective. Il ne faut pas oublier qu’ Œdipe est un héros et la fonction du héros dans le théâtre grec c’est de prendre sur lui le dysfonctionnement de la société. La catharsis, le sacrifice de sa personne vient rétablir l’harmonie perdue. C’est en cela que réside l’adéquation entre le héros et la société.

La quête de la vérité du meurtre collectif.

La peste qui ravage le peuple d’Œdipe est la métaphore de ce dysfonctionnement dont il est lui-même sans le savoir partie prenante. Sa quête de la vérité le conduira à assumer jusqu’au bout cette culpabilité. Et il se crèvera les yeux. Acte de liberté mais acte de punition contre ce qui est l’interdit par excellence.

Retour sur Jean

Je me rappelle que Jean Cocteau déplace l’intrigue pour en faire une métaphore de la guerre imminente. En recontextualisant un classique, le message initial prend un sens nouveau. Je pense que Cocteau est Oedipe quand il réécrit à sa manière Sophocle. Son destin tragique et immuable contribue à éclairer le drame de la guerre qui se prépare.

Chez Cocteau, par exemple, je vois plus la notion de collectif par son geste de réécrire Sophocle. Car pour moi il se sert d'une histoire que tout le monde connaît pour l'intégrer presque comme un reflet de ce qui se passe a son époque. Le but consiste à alerter le public du danger imminent.

Retour à Sophocle

Alors pour moi Oedipe n'est juste pas un Homme ni un dieu, il est un médiateur, un interface entre l’un et l’autre, Il fait le trait d’union, la transition entre les deux. Sa fonction est de servir de soupape à la pression que subit son peuple. Il n'est pas conscient de tout cela il essaie juste de bien faire pour que son peuple ait la meilleure vie possible. C'est un roi qui cherche désespérément son coupable et qui le découvre en lui-même.

Des bleus dans les yeux

Soeurs Couturre Consortium.

kout

A propos des vidéos Lou Annaby, et Close up 2.

« Si vous trouvez une quelconque morale ou matière à penser directe à travers ces vidéos, sachez que ceci n'est pas notre but ». D. Couturre

- Ces pièces collectives sont nécessaires au maintient de nos santés morales, ou sensibles. Elles sont construites de façon à nous servir d'outils de défense face à ce que nous appelons l'art-naque. Une sorte d'exutoire permettant de nous purger de toute la matière artistique hétérogène que nous absorbons en grande quantité, de grès ou de force. Nous nous appuyons fondamentalement sur la gratuité du geste, car il entendu dans ce consortium de compétences diverses, que tout travail ne mérite certainement pas salaire. Étant étudiants en industries culturelles, nous nous devons d'avoir un avis critique acéré face à l'univers de médias étant en lien direct avec l'univers politique et artistique actuel. Sachant que les principaux actionnaires de la presse d'art sont également les plus grands « collectionneurs » il est de fait que beaucoup d' oeuvres ne possèdent plus la puissance de pensée propre à l'essence qui les transcendent, et dès lors deviennent de superbes médiums pécuniers. Quel service rendre au spectateur, comment se rendre vraiment utile?

Nous servons à la crédibilité de l'illusion que nous créons, mais nous n'en faisons pas partie. Ces vidéos sont pour nous l'expérience esthétique utilisant comme matière première l'incompréhension collective.

Danielle, Jacques, et Louis Couturre.

Close-up II

closa

Bientôt Vimeo

des yeux

karaté kid XXIV

punk

Champion

biz

Judo Klein Blue

klein

La vie de Gilbert & George


1+1 = 3
NOTE ; Diner : ils ont l'habitude de manger tous les soirs ensemble.
Le motif, le vitraux le culte ecclésiastique mise en valeur dans leur travail. 
La musique bend it, il ont inventé une danse au rythme saccadé robotique dessus. 
Un model mettant en scène un de leur modèle devenu présentateur tv superposition gradation rythme
Pour finir sur la création de ces personnage référence au monde du comics dans lesquelles ils ont commencé a puiser leurs personnages. 
COLLECTIF ; Travailler en binôme pour rendre compte avant tout de comment la chose marche c'est à dire être confronter a des idées différente des styles différents mais qui vont être réunis sur une pièce commune qui se voudra être une pièce collective. Réfléchir ensemble a la création de la pièce en discuter articuler et hiérarchiser les idée communes pour avoir une base homogène, une chronologie un axe de travail. Etape de production d'une matière personnelle. Confrontation assemblage fusion des éléments pour arriver a un objet qui relate une expérience collective. 
Nous avons choisit de rendre compte au cour de cette vidéo tout d'abord la volonté d'essayer au moins de travailler a deux pour être confronter a la notion de qu'est ce qu'implique un travail collectif. Il y a des accords des mal entendue mais avant tous une effervescence créative. Quelqu'un dit quelque chose et l'autre rebondit sur la phrase ennoncé juste avant. Il y a donc très rapidement un rythme qui s'installe. Ce qui est peut être difficile a mettre en œuvre tout d'abord c'est la forme que va avoir l'objet « final » C'est vrai que la grande différence c'est que quand on travaille seul on se fixe le point du début et le point final cela ne dépend que de nous tandis qu' a plusieurs le point est fixer par l'ensemble des travailleurs. Personne ne sera d'accord avec la totalité du projet il y aura toujours quelque chose que quelqu'un aura envisagé autrement mais se ne sont que des détails et si la chose est porté au bout elle aura un certaine richesse et une certaine surprise. Quand on travaille a plusieurs on se surprends forcement puis ce que l'on sort du schéma de sa production personnelle on sort de son univers. Notre univers sera présent dans l'œuvre collective mais il sera associer combiné avec un autre qui en créera un troisième. Pour notre part je pense que l'on voulait tout d'abord a partir du tableau de Aillaud Arroyo Recalcati qui mettait en peinture la vie de Marcel Duchamp partir de la même base la même thématique c'est a dire partir sur un artiste mais un artiste composé de deux artistes Gilbert & George. Tous comme Aillaud Arroyo Recalcati nous voulions faire quelque chose qui se veut avant tous quelque chose qui raconte une histoire. La narration expliquer un fragment de détail ou des fragments de travaux de Gilbert et George. 
Le support de la vidéo nous a permis surtout au début de rendre mouvement les images intrigantes de ces artistes et par la suite composé une vidéo dans laquelle tout comme Aillaud Arroyo Recalcati elle serait en faite une composition de plusieurs détails de la vie de l'artiste une sorte de palette historique racontant la vie de l'artiste ou tout serait mis sur le même plan arriver a unir toute ces chose la pour un résultat. 
Paul & Damien

Paul/Yan

yan paul

"Hé! là! Tu triches!"

f

Pull rouge Pelle rouge

rouj

Lou Annaby

lou anna

Travis Bickle

sssss

Jeudi soir Paul

paulis

Avec le temps




L'impasse 9h30

l'impassssss

Paul a peur

paul

Dunes

dunes

La carte postale

carte

Manchester Dalida

ac

Vendredi soir Paul



Assise

Ligne de temps le logiciel qui découpe, fractionne. Il permet de voir, de juxtaposer, de séquencer le film. Annoter comparer, et comprendre.

Comprendre pourquoi peut être je n'ai pas aimé ce film.

Je parcoure le film dans ligne de temps, je cherche au début quelque chose qui m'accroche m'attire qui me plais, un détail en fond, une ombre une fenêtre, une porte.

C'est en visualisant une deuxième fois le film séquence après séquence que je compris ce que j'avais vraiment envie de traiter. Ce n'était pas tant le décor ou plutôt le détail du décor qui m'intéressait mais bien plus le personnage, l'attitude qu'il tient le plus dans le film.

Le film close up de Kiarostami se passe en grande majorité assis. Les personnages sont assis 90 % du film.

C'est surement cette assise très présente qui me bloque. Le fait qu'un personnage soit assis la grande partie d'un film a du mal à me captiver.

Coffee and cigarettes de Jarmusch, J'aime les décors, j'aime les acteurs, j'aime les cadrages, j'aime l'idée mais je n'aime pas le film.

Il n y a pas peut être pas assez d'actions gestuelles qui s'agitent autour de la caméra pour moi. C'est sur qu' après avoir été bercé par une culture assez américaine du cinéma où les explosions sont omniprésentes et les personnages principaux sont des super héros regarder un film assis et que les personnages soient eux aussi assis entraine surement chez moi une sorte de manque.

J'aime le cinema qui filme des corps en mouvement avec du rythme dans leurs déplacements, que mon oeil s'y perde. Je n'ai rien contre la stabilité d'un plan ni contre l'action d'être assis mais il me faut du déplacement pour qu'une fois assis il puisse repartir de plus belle.

hyber

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Mia

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